C’est à cette question primordiale que va devoir répondre sous peu le tribunal administratif qui se réunissait hier pour examiner notre recours contre l’autorisation environnementale accordée au méthaniseur de Saint Herblain.
Car cette fois notre recours n’a pas été jugé irrecevable, contrairement à celui contre le permis de construire où nous nous sommes fait débouter sous le fallacieux prétexte de la non habilitation de notre présidente à représenter l’association en justice.

Article publié dans Ouest France du 16 octobre 2024
Merci d’ailleurs à toutes celles et ceux qui nous ont envoyé leur pouvoir et/ou se sont déplacé.ées sous la pluie en urgence la semaine derniere pour participer à notre assemblée générale extraordinaire. Ainsi qu’à toutes les personnes qui nous financent.
Alors zone inondable ? Bien sûr on est au courant et tout est prévu a essayé de démontrer la partie adverse. Sauf que leur avocate a été bien en peine de répondre aux questions précises posées à ce sujet par le tribunal, lui-même plutôt bluffé par les chiffres prévisibles des inondations donnés par Me Fotso, dûment documenté par notre technicien maison, Pierre Marin.

Alors l’avocate d’Engie va devoir se renseigner … et répondra ultérieurement au tribunal. Quant à nous, on ne peut qu’attendre.
Jugement en délibéré prévu d’ici début novembre.
On veut encore y croire…
Pour nous aider à payer les frais d’avocat, nous vous rappelons qu’une cagnotte a été mise en ligne sur helloasso (lien ici) (pour information, tout don, donne droit à une adhésion gratuite à l’ADRHI)
L’ADRHI et ses adhérents.es se battent depuis plusieurs années pour tenter d’empêcher la construction du méthaniseur de Saint-Herblain, quai Cormerais. Pas si simple quand on voit les intérêts en jeu. D’autant que l’ADRHI est une ”petite association de quartier ” et qu’elle n’est pas située sur la commune de Saint Herblain mais juste à côté (600 mètres).






