LA LOIRE EN CRUE, LE METHANISEUR PRENDRAIT L’EAU

La Loire est montée à 8.17 m ce jeudi matin 19 février 2026 titre Ouest France à sa une, inondant nombre de communes de l’agglomération.

Qu’en aurait-il alors été du méthaniseur de Saint Herblain s’il avait été construit ?        Le 16 octobre 2024, nous postions sur ce site le schéma ci-dessous :

Sur cette illustration 3D réalisée par notre technicien maison, Pierre Marin, on voit distinctement sur le schéma de gauche, qu’avec une hauteur de 7.70 m le méthaniseur serait déjà les pieds dans l’eau. Sur l’illustration de droite, avec une hauteur d’eau de 8.759 mètres, le méthaniseur est noyé et prend l’eau de toute part.

Alors, comme aujourd’hui nous en sommes à 8.175 mètres (soit 40 cm de plus que sur l’illustration de gauche et seulement 58 cm de moins que sur celle de droite), aucun doute, le méthaniseur serait inondé

L’arrière du camp de roms avec son étier encombré de déchets

Quant au fossé qui borde l’arrière du camp de roms, il déborde. Curieux pour un fossé ! (beaucoup moins lorsque l’on sait qu’en fait de fossé, il s’agit d’un étier qui communique avec la Loire et qui a été fort opportunément rebaptisé « fossé » pour les besoins du projet).

Alors, il est irresponsable de vouloir construire un méthaniseur à cet endroit  … et c’est ce que nous essayons de faire savoir depuis 4 ans

Mais nos dirigeants, la justice, les politiques, font la sourde oreille et ne veulent rien entendre.

Tous nos espoirs reposent maintenant sur notre pourvoi en cassation, en espérant que le conseil d’état reconnaîtra le déni de justice à notre encontre ce qui nous permettra de repartir pour de nouveaux recours judiciaires, avec toujours votre soutien, bien entendu

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11e AG, EN ROUTE POUR LA CASSATION

Il aurait dû être mis en service en 2024, hors il est toujours en projet, le méthaniseur de Saint Herblain continue de mobiliser. Réunis en assemblée générale lundi 12 janvier 2026, les adhérents et sympathisants  de l’ADRHI ont suivi avec attention un cours accéléré sur la cassation ; avec Véronique aux manettes. 

« Alors on y va ou on y va pas, en cassation? » c’était notre question en décembre, question finalement tranchée grâce à nos avocats estimant nos chances de succès  en cassation « suffisantes » . Alors : on y est allé.

Notre dossier auprès du conseil d’état a été déposé en notre nom le 22 décembre 2025 par notre nouvel avocat, Me Coudray.

D’ici le 22 mars 2026, Me Coudray aura rédigé son premier mémoire complémentaire où il développera l’intégralité de son argumentation. 

Il faudra encore attendre deux à trois mois pour savoir si notre pourvoi est recevable ou non par le Conseil d’Etat, puis encore une audience pour évoquer la question de l’admission du pourvoi ou non. Nous saurons seulement alors si le jugement en appel est cassé.

IMPORTANT : il faut savoir qu’à cette étape, ces démarches juridiques ne sont pas suspensives, ce qui veut dire que les travaux de construction du méthaniseur du quai Cormerais à Saint-Herblain peuvent commencer à tous moments.

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LE METHANISEUR EN CASSATION

Rejet de nos recours ou « erreur de droit » ? Les dés sont maintenant lancés.

Notre pourvoi en cassation a en effet été déposé le 22 décembre 2025 et Me Coudray, notre avocat en cassation, dispose de 3 mois pour établir un mémoire complémentaire. 

Comme le remarque cet article paru ce 24 décembre 2025 sur Ouest-France, peut-être serons-nous enfin entendus sur le fond, à savoir la dangerosité d’un tel projet en zone inondable et près de deux usines Seveso ? Nous voulons encore y croire.

Pour rappel 

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Serons-nous enfin entendus en cassation ?

Qu’est ce que la cour de cassation ? 

« Cette Cour peut prononcer la cassation et l’annulation des décisions de justice qui sont rendues au prix d’une méconnaissance du droit «  précise wikipedia.

C’est pourquoi, comme nous voulons encore croire à la justice de notre pays et outrés du rejet de nos recours basés uniquement sur le droit ou non de la présidente à ester en justice, lors de son dernier conseil d’administration, notre association vient de décider de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’Etat afin de tenter d’obtenir l’annulation des  arrêts rendus par la cour administrative d’appel de Nantes. 

Vous, amis adhérents et sympathisants, en avez été informés par mail personnel et vous êtes d’ores et déjà nombreux à nous soutenir financièrement sur la cagnotte en ligne (lien ici) ce dont nous vous remercions.

Quant à notre avocat au conseil d’état, il estime que « ce pourvoi n’est pas nécessairement  voué à l’échec » la date pour déposer le pourvoi sommaire étant fixée au 21 décembre 2025.  Le montant des honoraires demandés pour cette  première démarche s’élève à 3 360 €, ce qui nous permettra à terme de demander l’aide juridictionnelle. 
C’est la dernière ligne  droite pour gagner ce combat et pour cela l’association compte, encore une fois, sur votre implication citoyenne et financière.
 Le méthaniseur et ses nuisances impacteront la totalité de la population indraise (la Haute et la Basse Indre comprise) ainsi que celle de Saint Herblain et des communes environnantes  (merci de faire suivre ce message à vos amis et relations). 
Ce méthaniseur aurait dû être mis en service fin 2024. Grâce à notre combat et votre soutien, nous en sommes toujours au projet. 
Ce matin, le journal presse océan relaye notre combat, nous les en remercions.

Presse océan du 13 décembre 2025

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Méthaniseur : la cour administrative d’appel tranchera le 3 octobre 2025

Vendredi prochain 3 octobre 2025 à 10 h, devant la 1ere chambre de la Cour Administrative d’appel de Nantes 2 place de l’Edit de Nantes à Nantes.

notre avocat, Me Fotso, contestera une nouvelle fois l’autorisation environnementale accordée à la Sarl Biométhane des Bords de Loire pour la construction et l’exploitation d’un méthaniseur quai Emile-Cormerais à Saint-Herblain (44800).

« la Cour souhaite nos observations au regard de la nouvelle règle entrée en 2025 (art. L.411-2-1 du code de l’environnement) relative aux conditions requises lorsqu’une dérogation “espèces protégées” est nécessaire dans le cadre d’une demande d’autorisation environnementale » précise notre avocat.

Alors, cette dérogation était-elle requise ou pas ? De la réponse à cette question dépendra probablement l’issue de ce recours : l’annulation pure et simple ou, peut-être, une régularisation du dossier,  ce qui reculera encore d’autant la construction du méthaniseur bien sûr.

Jugement attendu le 21 octobre 2025.

L’audience étant publique, nous vous invitons à venir nous  rejoindre sur place, si vous souhaitez faire savoir combien vous vous sentez concerné par ce projet, ou plus simplement si vous souhaitez assister à ce type d’audience.

Vous pouvez encore agir avec nous pour bloquer définitivement le projet. Donnez-nous  les moyens de recourir en cassation, s’il le faut. cagnotte en ligne ici – Bulletin d’adhésion ici

 

POURQUOI N’AVONS-NOUS PAS DE CAMERAS DE SURVEILLANCE ?

Dégradations du bassin de Haute Indre, cambriolages, vols de roues, incivilités en tout genre …dans le quartier de Haute Indre la pression monte. « Marre de tout ça » ralent, écoeurés, les promeneurs ce dimanche.

 

 

 

 

 

Car, cette fois c’est le petit port de Haute Indre qui vient de faire les frais de l’acharnement des vandales. Et pourquoi, puisque les bois gisent en tas sur place ?

Si on avait des caméras ?

Au conseil municipal du 28 septembre 2023, par 18 voix pour, 7 voix contre et 2 abstentions, la ville a adhéré au Centre de supervision urbain qui devait  » fixer les conditions de soutien de la métropole pour réaliser un audit et l’achat de caméras » tout en précisant cependant « nous fixons ici une ligne rouge, pas de caméra dans la ville mais seulement aux entrées de ville, car nous avons principalement une délinquance de flux ».

Deux ans après, alors que les incivilités ne cessent d’augmenter et que les cambriolages ont repris de plus belle, rien n’a changé, aucune caméra à l’horizon. Pourtant les entrées de ville sont faciles à déterminer. Alors, qu’est ce que l’on attend ???

A une certaine époque, nous avions listé les incivilités en tout genre constatées sur la commune. Peut-être devrions-nous recommencer et adresser le tout à Anthony Berthelot ??? Pour enfin nous faire entendre.

 

Pour rappel, notre recours en appel contre le méthaniseur devrait passer devant le tribunal administrratif d’ici quelques mois. Votre soutien est toujours indispensable :

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L’ACCIDENT DU METHANISEUR DE REIMS MENACE LES CAPTAGES D’EAU. ET A ST HERBLAIN QU’EN SERAIT-IL ??

Le méthaniseur de Saint Herblain, s’il voit le jour, sera – on le sait – construit seulement à 120 mètres des berges actuelles de la Loire et dans son ancien lit. Ce qui ne manque pas de nous inquiéter sur les risques éventuels de pollution de la nappe phréatique et du fleuve, d’où un risque probable pour les captages d’eau de la Loire et l’approvisionnement en eau potable des habitants de la  métropole.

Billevesées nous répond-t-on, tout est sous contrôle et cela ne risque pas d’arriver.

Pourtant, vient-on d’apprendre par France3 grand-est (lien ici)  un million de litres de déchets s’est échappé le 17 février dernier du digesteur d’un méthaniseur installé à Bourgogne-Fresne dans la Marne suite à la rupture d’une poche de digesteur de 1 000 m3. Répandu hors des limites du site, ce digestat s’est déversé à proximité d’une source de captage d’eau du Grand Reims qui fournit 25% de l’eau potable de la métropole. « C’est une pollution qui pourrait avoir de graves conséquences sur la santé des consommateurs du Grand Reims, provoquer des nausées, des malaises, ou des problèmes digestifs » s’inquiète l’Association locale (ACDNPPN), qui se bat depuis des années contre cette usine de méthanisation. « Car les litres de digestat ont pénétré dans la terre et se sont infiltrés dans le cours d’eau qui passe sous l’usine de méthanisation. » 

« C’est l’accident le plus important  jamais survenu sur un méthaniseur » reconnaît de son côté l’auteur de cet article qui rappelle aussi qu’un accident similaire avait déjà eu lieu à Châteaulin en 2020 (méthaniseur Engie). Là on ne parlait que de 400 m3, mais ils avaient tout de  même privé d’eau potable près de 170 000 habitants !

On ne peut s’empêcher de rapprocher le méthaniseur de Reims de celui de Saint-Heblain, si proche du fleuve et longé à l’arrière par un étier qui rejoint la Loire à Haute Indre. On peut donc parier, sans grand risque de se tromper, qu’une fuite quelconque de l’usine produirait les mêmes résultats, à savoir la pollution de la Loire et de ses captages d’eau, sans parler des conséquences sur le lac de Grand Lieu, pourtant classé 2eme réserve ornithologique de France.

Alors, pourquoi le  nier ? Il est dangereux et irresponsable de construire une usine de méthanisation si près d’un fleuve.  Nos autorités vont-elles en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard ?

Alors rejoignez-nous, adhérez et battez-vous avec nous, notre recours en appel devant être jugé d’ici octobre 2025.

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METHANISEUR DE SAINT HERBLAIN, UNE BOMBE A RETARDEMENT

Saviez-vous :

  • que le nombre d’accidents sur les méthaniseurs a été multiplié par 7 entre 2015 et 2024 ?
  • qu’au 9 janvier 2024, on comptait ainsi 586 accidents sur les méthaniseurs (sur 326 sites en France) ?
  • que les incendies sont les causes principales d’accident sur ce type d’installation?
  • que 85 % des méthaniseurs fuient ?
  • qu’en 2021 et 2022, il y a eu au moins une pollution aquatique par mois  en France ?
  • que des « gens bien intentionnés » – qui n’hésitent pas à parler de « gaz vert » – s’apprêtent à laisser construire cette « bombe à retardement »  juste sous notre nez ! 

Le Collectif scientifique national vigilance méthanisation (CNVMch) vient de publier une  nouvelle vidéo sur les dangers visibles de la méthanisation, en terme de pollution et de toxicité. 

Regardez-bien. Vous ne pourrez pas dire, plus tard, que vous n’étiez pas au courant !

Le 4 janvier 2025, nous ferons appel du jugement rendu par le tribunal administratif de Nantes le 4 novembre dernier rejetant notre recours contre l’autorisation environnementale accordée au méthaniseur du quai Cormerais à St Herblain. Car nous voulons encore croire à la conscience et à l’intelligence des juges

Pour nous aider à payer les frais d’avocat, nous vous rappelons qu’une cagnotte a été mise en ligne sur helloasso (lien ici)  (pour information, tout don, donne droit à une adhésion gratuite à l’ADRHI)

 

 

Le méthaniseur a-t-il bien été dimensionné pour les crues à venir ?

C’est à cette question primordiale que va devoir répondre sous peu le tribunal administratif qui se réunissait hier pour examiner notre recours contre l’autorisation environnementale accordée au méthaniseur de Saint Herblain.

Car cette fois notre recours n’a pas été jugé irrecevable, contrairement à celui contre le permis de construire où nous nous sommes fait débouter sous le fallacieux prétexte de la non habilitation de notre présidente à représenter l’association en justice.

Article publié dans Ouest France du 16 octobre 2024

Merci d’ailleurs à toutes celles et ceux qui nous ont envoyé leur pouvoir et/ou se sont déplacé.ées sous la pluie en urgence la semaine derniere pour participer à notre assemblée générale extraordinaire. Ainsi qu’à toutes les personnes qui nous financent.

Alors zone inondable ? Bien sûr on est au courant et tout est prévu a essayé de démontrer la partie adverse. Sauf que leur avocate a été bien en peine de répondre aux questions précises posées à ce sujet par le tribunal, lui-même plutôt bluffé par les chiffres prévisibles des inondations donnés par Me Fotso, dûment documenté par notre technicien maison, Pierre Marin.

Alors l’avocate d’Engie va devoir se renseigner … et répondra ultérieurement au tribunal. Quant à nous, on ne peut qu’attendre.

Jugement en délibéré prévu d’ici début novembre.

On veut encore y croire…

Pour nous aider à payer les frais d’avocat, nous vous rappelons qu’une cagnotte a été mise en ligne sur helloasso (lien ici)  (pour information, tout don, donne droit à une adhésion gratuite à l’ADRHI)