
Elle a, à plusieurs reprises, souligné les risques environnementaux, sanitaires et démocratiques inhérents à ce type de projet en zone inondable, la députée Ségolène Amiot, dans son journal de bord qui vient de paraître, réaffirme une nouvelle fois son opposition à la construction d’un méthaniseur quai Cormerais à Saint Herblain.
« Il faut écouter les arguments de ces habitants informés qui redoutent un impact sur leur vie« rappelait ainsi dès septembre 2024 la députée de la 3e circonscription dans les colonnes du journal Ouest France,
Présente aux côtés de l’ADRHI depuis le début de son combat, c’est dans la continuité de cet engagement que Ségolène Amiot interpellait d’ailleurs en février 2025 le gouvernement à l’Assemblée nationale en posant une question écrite a la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche (question n° 4450 du 25 février 2025 ). Bien évidemment, cette question est restée sans réponse !
Comme vous le savez, le dossier méthaniseur est désormais porté devant la cour de cassation qui, nous l’espérons bien, reconnaîtra enfin les insuffisances du projet.
Cette procédure peut durer entre 12 et 24 mois mais, dans l’immédiat, le dossier reste ouvert et contesté par nos soins.
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Il aurait dû être mis en service en 2024, hors il est toujours en projet, le méthaniseur de Saint Herblain continue de mobiliser. Réunis en assemblée générale lundi 12 janvier 2026, les adhérents et sympathisants de l’ADRHI ont suivi avec attention un cours accéléré sur la cassation ; avec Véronique aux manettes. 




