11e ASSEMBLEE GENERALE LUNDI 12 JANVIER 2026

Vous êtes cordialement invités à notre 11e assemblée générale qui se tiendra le 12 janvier 2026 à 18 h 30, salle des 3 îles à Indre.

Depuis plus de 3 ans notre association a engagé une action juridique contre l’implantation d’un méthaniseur quai Cormerais à Saint Herblain en zone inondable. Comme vous le savez, nos recours et appels concernant, le permis de construire d’une part, et l’autorisation environnementale d’autre part, ont été rejetés pour un motif de forme.

Ils n’ont pas été tranchés sur le fond et aucun des éléments de l’affaire n’a été étudié de ce point de vue. Aussi l’association a-t-elle décidé de poursuivre et de contester les décisions des appels.

Cette AG revêt un caractère exceptionnel, l’ADRHI étant engagée dans une action en justice au stade de la cassation. Aussi, nous comptons vivement sur votre présence et espérons vous voir nombreux pour ce moment important de la vie de notre association.

Entrée libre et gratuite.

Pour rappelcagnotte en ligne ici – bulletin d’adhésion ici

 

LE METHANISEUR EN CASSATION

Rejet de nos recours ou « erreur de droit » ? Les dés sont maintenant lancés.

Notre pourvoi en cassation a en effet été déposé le 22 décembre 2025 et Me Coudray, notre avocat en cassation, dispose de 3 mois pour établir un mémoire complémentaire. 

Comme le remarque cet article paru ce 24 décembre 2025 sur Ouest-France, peut-être serons-nous enfin entendus sur le fond, à savoir la dangerosité d’un tel projet en zone inondable et près de deux usines Seveso ? Nous voulons encore y croire.

Pour rappel 

cagnotte en ligne ici –  Bulletin d’adhésion ici

 

Serons-nous enfin entendus en cassation ?

Qu’est ce que la cour de cassation ? 

« Cette Cour peut prononcer la cassation et l’annulation des décisions de justice qui sont rendues au prix d’une méconnaissance du droit «  précise wikipedia.

C’est pourquoi, comme nous voulons encore croire à la justice de notre pays et outrés du rejet de nos recours basés uniquement sur le droit ou non de la présidente à ester en justice, lors de son dernier conseil d’administration, notre association vient de décider de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’Etat afin de tenter d’obtenir l’annulation des  arrêts rendus par la cour administrative d’appel de Nantes. 

Vous, amis adhérents et sympathisants, en avez été informés par mail personnel et vous êtes d’ores et déjà nombreux à nous soutenir financièrement sur la cagnotte en ligne (lien ici) ce dont nous vous remercions.

Quant à notre avocat au conseil d’état, il estime que « ce pourvoi n’est pas nécessairement  voué à l’échec » la date pour déposer le pourvoi sommaire étant fixée au 21 décembre 2025.  Le montant des honoraires demandés pour cette  première démarche s’élève à 3 360 €, ce qui nous permettra à terme de demander l’aide juridictionnelle. 
C’est la dernière ligne  droite pour gagner ce combat et pour cela l’association compte, encore une fois, sur votre implication citoyenne et financière.
 Le méthaniseur et ses nuisances impacteront la totalité de la population indraise (la Haute et la Basse Indre comprise) ainsi que celle de Saint Herblain et des communes environnantes  (merci de faire suivre ce message à vos amis et relations). 
Ce méthaniseur aurait dû être mis en service fin 2024. Grâce à notre combat et votre soutien, nous en sommes toujours au projet. 
Ce matin, le journal presse océan relaye notre combat, nous les en remercions.

Presse océan du 13 décembre 2025

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Douche froide, nous n’avons pas été entendus

Presse Océan du 23 oct 2025

NON. Contrairement à ce que nous espérions et avons écrit dans le précédent post, une nouvelle fois, nous n’avons pas été entendus.                                                                                                                                                                          
Malgré les conclusions en appel du rapporteur public qui :
  •  d’une part, considérait ce recours comme recevable (!)
  • et, d’autre part, faisait expressément ressortir les risques d’inondation du méthaniseur du fait de sa situation à 120 m de la Loire, dans l’ancien lit du fleuve alors que les océans ne cessent de monter,

notre requête, jugée en appel le 3 octobre dernier, a encore une fois été jugée irrecevable, sans aucune étude sur le fond (à savoir le risque évident d’inondation), le président du tribunal s’étant contenté comme toujours du « non pouvoir » de la présidente.

Il est incontestable maintenant pour nous que le jeu était faussé d’avance et les cartes truquées, les autorités compétentes ayant déjà décidé que ce méthaniseur serait construit à cet endroit, quels qu’en soient les risquessimplement du fait de la présence d’un tuyau de gaz proximité.                                                                                                                                       
Maintenant la question se pose : que devons-nous faire ?                                                                                         
Et vous, qui soutenez  ce combat depuis quatre ans, qu’en pensez-vous ?                                           
N’hésitez pas à nous faire connaître vos avis sur le mail de l’ADRHI contact@adrhindre.fr                                                                                                                    

Ouf, enfin entendus !

Ouest France du 4 oct 25

Vendredi 3 octobre 2025 notre recours en appel contre l’autorisation environnementale du méthaniseur de Saint Herblain a été appelé devant la cour administrative d’appel de Nantes. Malgré toutes les embuches dressées jusque-là pour nous bloquer, on voulait encore y croire… Et cette fois, notre obstination a payé, notre requête est enfin jugée recevable et on a abordé la question de fond, la zone inondable !

Même si les défenseurs d’Engie l’assurent de leur côté, non tout n’a pas été fait pour éviter les risques inondation ! Et, d’ailleurs, comment peut-on envisager sérieusement d‘implanter un méthaniseur en bordure de Loire, en zone inondable à aléa fort ?, répète–t-on depuis 4 ans. Cette fois, le rapporteur public nous a entendus : « la démonstration d’absence de risque doit être faite avant toute autorisation » a-t-il rappelé et de préconiser un sursis à statuer de 18 mois pour laisser à Engie le temps de régler le problème.

Réponse dans 15 jours, le 21 octobre…

POUR RAPPEL cagnotte en ligne ici – Bulletin d’adhésion ici 

 

Méthaniseur : la cour administrative d’appel tranchera le 3 octobre 2025

Vendredi prochain 3 octobre 2025 à 10 h, devant la 1ere chambre de la Cour Administrative d’appel de Nantes 2 place de l’Edit de Nantes à Nantes.

notre avocat, Me Fotso, contestera une nouvelle fois l’autorisation environnementale accordée à la Sarl Biométhane des Bords de Loire pour la construction et l’exploitation d’un méthaniseur quai Emile-Cormerais à Saint-Herblain (44800).

« la Cour souhaite nos observations au regard de la nouvelle règle entrée en 2025 (art. L.411-2-1 du code de l’environnement) relative aux conditions requises lorsqu’une dérogation “espèces protégées” est nécessaire dans le cadre d’une demande d’autorisation environnementale » précise notre avocat.

Alors, cette dérogation était-elle requise ou pas ? De la réponse à cette question dépendra probablement l’issue de ce recours : l’annulation pure et simple ou, peut-être, une régularisation du dossier,  ce qui reculera encore d’autant la construction du méthaniseur bien sûr.

Jugement attendu le 21 octobre 2025.

L’audience étant publique, nous vous invitons à venir nous  rejoindre sur place, si vous souhaitez faire savoir combien vous vous sentez concerné par ce projet, ou plus simplement si vous souhaitez assister à ce type d’audience.

Vous pouvez encore agir avec nous pour bloquer définitivement le projet. Donnez-nous  les moyens de recourir en cassation, s’il le faut. cagnotte en ligne ici – Bulletin d’adhésion ici

 

Brenntag, on a frôlé la catastrophe

Alors que Saint Herblain et la métropole persistent avec leur projet de méthaniseur sur le quai de la Loire, l’une des deux usines seveso encore en place dans le secteur, vient de faire parler d’elle. On a encore une fois frôlé l’accident grave.

« J’ai vu que les gendarmes étaient très inquiets » explique cette automobiliste obligée à se dérouter pour rentrer chez elle. Et de s’inquiéter à son tour car, habitant Haute Indre, elle n’a pas oublié le nuage toxique de 1987, dû à plusieurs centaines de tonnes de nitrate d’ammonium en feu quai de Roche Maurice, ni l’explosion d’un dépôt de carburant au même endroit en 1991 ayant fait un mort.

Là, rien de comparable bien sûr, encore que … Dans le journal Ouest France, on parle  » d’un nuage de fumée couleur ocre ayant entrainé l’intervention d’au moins dix engins, 24 sapeurs pompiers et de la cellule de prévention des risques ». Par mesure de précaution, on a  même demandé aux usines installées à moins de 100 m de se confiner. Pas rassurant, quand on sait que Messer, la seconde usine Seveso du secteur, se trouve juste à côté (!!!), la rue du plessis Bouchet étant située à quelques centaines de mètres de l’emplacement du futur méthaniseur souhaité par la métropole !

On croît rêver devant une telle inconscience. Mais en ce qui concerne le projet de méthaniseur, tout n’est pas joué puisque, tant que nos recours en justice ne sont pas épuisés, il est impossible d’en commencer la construction.

Vous pouvez encore agir avec nous pour bloquer définitivement le projet. Donnez-nous  les moyens de recourir en cassation, s’il le faut. cagnotte en ligne ici – Bulletin d’adhésion ici

 

 

POURQUOI N’AVONS-NOUS PAS DE CAMERAS DE SURVEILLANCE ?

Dégradations du bassin de Haute Indre, cambriolages, vols de roues, incivilités en tout genre …dans le quartier de Haute Indre la pression monte. « Marre de tout ça » ralent, écoeurés, les promeneurs ce dimanche.

 

 

 

 

 

Car, cette fois c’est le petit port de Haute Indre qui vient de faire les frais de l’acharnement des vandales. Et pourquoi, puisque les bois gisent en tas sur place ?

Si on avait des caméras ?

Au conseil municipal du 28 septembre 2023, par 18 voix pour, 7 voix contre et 2 abstentions, la ville a adhéré au Centre de supervision urbain qui devait  » fixer les conditions de soutien de la métropole pour réaliser un audit et l’achat de caméras » tout en précisant cependant « nous fixons ici une ligne rouge, pas de caméra dans la ville mais seulement aux entrées de ville, car nous avons principalement une délinquance de flux ».

Deux ans après, alors que les incivilités ne cessent d’augmenter et que les cambriolages ont repris de plus belle, rien n’a changé, aucune caméra à l’horizon. Pourtant les entrées de ville sont faciles à déterminer. Alors, qu’est ce que l’on attend ???

A une certaine époque, nous avions listé les incivilités en tout genre constatées sur la commune. Peut-être devrions-nous recommencer et adresser le tout à Anthony Berthelot ??? Pour enfin nous faire entendre.

 

Pour rappel, notre recours en appel contre le méthaniseur devrait passer devant le tribunal administrratif d’ici quelques mois. Votre soutien est toujours indispensable :

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LA METHANISATION INQUIETE MEME LES SCIENTIFIQUES

C’est écrit noir sur blanc dans l’article paru hier, 6 mai 2025, dans Ouest France, « le  biométhane n’est pas un gaz vert, c’est bien du méthane qui pollue beaucoup plus que le CO² ».

Et l’interviewé, un chercheur au CNRS, professeur de physique à l’université de Caen, membre éminent du Collectif vigilance méthanisation auquel nous sommes adhérents, n’y va pas par quatre chemins : « La méthanisation est très peu efficace et financièrement pas viable. Tellement peu, que selon Daniel Chateigner « une cinquantaine de méthaniseurs a déposé le bilan ces trois dernières années ».

Quant aux subventions,  D. Chateigner a calculé, qu’ « avec l’argent dépensé en subventions dans la méthanisation, on aurait largement de quoi aider ceux qui font de l’agriculture ou de quoi isoler les passoires thermiques ».

Et puis, il faudra aussi nourrir les méthaniseurs, au détriment des plus précaires qui récupéraient les invendus …

Génial tout cela et mûrement réfléchi par nos dirigeants qui, de surcroit en ce qui concerne le  méthaniseur de Saint Herblain, n’hésitent même pas à l’installer en zone inondable d’où, en plus, de gros risques de pollution de la nappe phréatique.

Quand allons-nous être enfin entendus de nos décideurs ? Réponse d’ici la fin de l’année…  au tribunal. 

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